http://mednews.stanford.edu/releases/2006/july/sponge.html
Stanford Medical School vient de définir un tournant dans l'histoire de la sécurité chirurgicale, en faisant publier une étude portant sur l'efficacité de la technique RFID pour mettre fin à l'oubli définitif de compresses ou autres objets chez les malades opérés.
Dans cette étude, l'emploi par les chirurgiens de compresses équipées de puces RFID permet de déceler toute compresse ou autre objet perdu avant (voire après) la fermeture de la paroi, grâce à un bâton (ou autre petit appareil) électronique synchronisé avec les puces.
C'est une méthode toute simple et cela ne coûterait que $144 par intervention. Silber's Blog continuera de vous faire part des développements du RFID.


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Merci pour votre commentaire M Apeloig. Actuellement les infirmières passent un temps significatif à compter avant/après -- ce qui est très coûteux et imparfait. C'est une méthode qui ne permet pas d'améliorer la productivité. La presse nous rappelle régulièrement la pénurie d'infirmiers. D'autre part ce travail de comptage n'est pas très valorisant. Et enfin, ce qui est le plus important, des erreurs sont commises.
Rédigé par : Denise Silber | 24/07/2006 à 09:47
au sujet de votre articles sur les eponges oubliées
Pas d'accord
Aucune technique n'est parfaite. Pas plus celle des rfid que d'autres.
L'efficacité d'une technique est directement liée a l'etat "idéologique" de la société, du groupe, qui s'en sert
Le facteur humain est toujours le facteur clef
Idéalement, on pourrait preque dire que moins on "technologise", moins on a de pannes.
la méthodologie utilisée en aéronautique pourrait-elle convenir? (je ne suis pas familier du milieu médical).
Chaque objet que ce soit une pièce ou un outil, a une place et un ruban rouge apparait quand on déplace l'objet.
Il y a une personne totalement responsable de la vérification a la fin de l'intervention, avant la sortie d'atelier, ie avant couture, qu'aucun bandeau n'est visible c'est a dire que tout les objets ont retrouvés leur place.
Et sans son accord pas de sortie d'atelier, ie pas de couture
Rédigé par : yves apeloig | 23/07/2006 à 00:28