en English
Animatrice et conférencière, Conseil événements, Coaching, Stratégie de communication, Réseaux sociaux.
Fondatrice Basil Strategies & Doctors 2.0. Santé digitale
ma photo

« Dr Debakey, le père du pontage coronarien et les questions qui se posent | Accueil | Trucs et Astuces pour Consommateurs Santé - la recherche d’une information de qualité sur le Net par Denise Silber »

Commentaires

Denise Silber

Bonjour Dominique. Merci pour ton commentaire. Le patient est le premier membre de l'équipe médicale et celui qui décide. Je pense que tu me connais suffisamment pour confirmer que je le pense. Je ne te vois pas en beret basque portant ta baguette sous le bras, même si tu fais du vélo, et je pense que tu ne me vois pas non plus en américaine stéréotypée. Il faut reconnaître, à la lumière de nombreuses études réalisées depuis plus de 30 ans et encore aujourd'hui, que notre système de soins doit évoluer si nous souhaitons améliorer l'efficacité de la mise en oeuvre des recommandations des praticiens envers les patients. Les programmes d'accompagnement n'ont nullement pour but de faire prendre un traitement inutile, ni de faire prendre un traitement contre le gré du patient. Parlons-en quand tu le voudras. Quant au "pot commun," les laboratoires seraient peut-être d'accord pour partager les coûts ? Demandons leur. Mais, question pour toi: est-ce que les médecins français sont prêts à partager les honoraires globaux, divisés par le nombre de praticiens ?

Dominique Dupagne

Bonjour Denise,

Tu écris "Le patient a besoin d'être accompagné si l'on veut qu'il prenne son traitement régulièrement. "

Ce n'est pas à "on" de savoir si le traitement doit être pris par le patient, mais au patient lui-même. S'il ne le prend pas, il a ses raisons, souvent respectables aussi. Cette intrusion dans la vie privée des patients est terrifiante pour un non-américains. Nous sommes plus sensible que vous aux libertés individuelles dans certains domaines.

Et je passe sur les interférences financières considérables avec ceux qui financent.

Je suis sûr que si l'on propose au LEEM d'alimenter un pot commun qui va gérer les patients demandeurs d'une aide, il n'y aura plus personne, comme pour la FMC : chaque industriel veut avoir ses propres pauvres et non financer anonymement une oeuvre collective.

Et ce n'est pas pour rien.

Denise

En effet, l'inobservance est plutôt biologique ! Le médecin, dans les conditions de travail actuel, ne peut faire un suivi du patient pour lui rappeler son traitement; et ce n'est probablement pas souhaitable ni pour lui ni pour le patient, car c'est également démontré que le patient n'ose pas dire la vérité au médecin et on le comprend; c'est également biologique. Il manque un métier. Et ce quelqu'un qui suit le traitement se doit d'être un professionnel de santé.

chris

Bien sûr le patient est libre de ne pas se soigner volontairement; mais le plus souvent , l'oubli ,le souci de ne pas déranger son médecin, la complexité des traitements, les nombreuses faiblesses entrainées par les états de mal- être ,le poids des habitudes(alimentation et diabéte par exemple)...expliquent l'inobservance des traitements et les difficultés des stratégies éducatives
Le développement des maladies chroniques et le vieillissement des populations nécessiteront un accompagnement de plus en plus poussé..largement assuré par les médecins traitant aujourd'hui mais qui demain ne pourront suffire (cf démographie médicale à venir)

expérimentons pour répondre aux défis qui nous attendent

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Basil Strategies
eHealth Partners

Facebook
Nous adhérons aux principes de la charte HONcode.
Vérifiez ici.